Chiffres clés

La production industrielle massive de viande a de lourdes conséquences sur la santé de notre planète et sur ses habitants. Pourtant, contrairement aux idées reçues, la consommation de viande ne cesse d’augmenter. En 2023, un Français mangeait en moyenne 85,2 kg de viande (Agreste, 2023)1.

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Animaux
Ours polaire
Impact consommation viande
Consommation eau
Accaparement des terres

1. Souffrance animale

2. Altération du climat

3. Autres pollutions

4. Surconsommation d’eau

5. Accaparement des terres

Accaparement des terres
Finances publiques
Epidemie

6. Remplacement de la biomasse mondiale

7. Diminution de l’argent public

8. Épidémies

Animaux

1. Souffrance animale

Ours polaire

2. Altération du climat

Impact consommation viande

3. Autres pollutions

Consommation eau

4. Surconsommation d’eau

Accaparement des terres

5. Accaparement des terres

Accaparement des terres

6. Remplacement de la biomasse mondiale

Finances publiques

7. Diminution de l’argent public

Epidemie

8. Épidémies

Souffrance animale

En France, trois millions d’animaux terrestres sont tués chaque jour dans les abattoirs après une courte vie de souffrances…

80 % des animaux abattus sont détenus en élevage intensif.

Ils sont entassés dans des cages, enclos, bâtiments ou bassins fermés, pour la majorité sans aucune limite de densité, et n’auront jamais accès à l’extérieur avant d’être envoyés dans les abattoirs… (L214, 2021)2

Elevages animaux abattus

Altération du climat

Les produits d’origine animale ont une empreinte carbone extrêmement importante. Voici les émissions de gaz à effet de serre par kilogramme d’une sélection d’aliments et de boissons (en kg d’équivalent CO2).

Production et ges

Les protéines végétales peuvent être jusqu’à 60 fois moins émettrices de GES que les produits animaux (Poore et Nemecek, Science, 2018)3.

Production et ges

Passer d’un régime omnivore classique à une autre alimentation permet de réduire considérablement ses GES.

Réduction des GES en %

Alimentation et reduction ges

(Frédéric Mesguich, 2023)4

Autres pollutions

L’élevage pollue ! Il produit d’importantes quantité de nitrates, responsables de l’eutrophisation des milieux aquatiques notamment, d’ammoniac, responsable des pluies acides, et d’autres sources de pollutions des sols et des eaux.

Surconsommation d’eau

En France, 58 % de l’eau consommée est liée à la production de nourriture et surtout de produits d’origine animale (Mekonnen et Hoekstra, Ecosystems, 2012)5.

Eau production nourriture

Accaparement des terres

Aujourd’hui, les 3 / 4 des terres agricoles mondiales sont dédiées à l’élevage et à l’alimentation des animaux (Peters et al., Elementa, 2016)6.

Remplacement de la biomasse mondiale

La proportion des animaux destinés à la consommation humaine ne cesse de croître pour représenter aujourd’hui des proportions complètements folles (Bar-On et al., PNAS, 2018)7.

Diminution de l’argent public

L’élevage est une activité lourdement subventionnée. D’après le Ministère de l’Agriculture, 90 % des exploitations de vaches « à viande » et 40 % des élevages de vaches laitières auraient un résultat avant impôt négatif sans les aides publiques (Agreste, 2017)8.

Moyenne des subventions perçues annuellement par type d’élevage (2016)

Aides publiques elevages

Épidémies

(Ministère de l’Agriculture, 2014)9.

L’action individuelle la plus efficace pour préserver notre planète, c’est opter pour une alimentation végétale !

Si l’humanité optait pour une alimentation végétale, cela entraînerait :

Impact alimentation vegan

(Poore et Nemecek, Science, 2018)10

Sources

  1. Agreste et FranceAgriMer, Synthèse conjoncturelle n° 412, La consommation de viandes en France en 2022 (2023). ↩︎
  2. L214 – compilée des données Agreste, Dossier : les chiffres clés de la souffrance animale. Élevage intensif : plus de 8 animaux sur 10 en France (2021b). ↩︎
  3. J. Poore et T. Nemecek, Reducing food’s environmental impacts through producers and consumers, Science, 360, 987-992 (2018). ↩︎
  4. Frédéric Mesguich, « Conférence Alimentation Soutenable – Naturel, extensif et peu transformé – Faire la part entre mauvaises intuitions et solutions ‹ low tech › pour l’agroalimentaire », p. 39 – Données issues des études Aström S. et al., 2013 et Foodwatch, 2008 (2023). ↩︎
  5. M. M. Mekonnen et A. Y. Hoekstra, A Global Assessment of the Water Footprint of Farm Animal Products, Ecosystems, 15, 401-415 (2012). ↩︎
  6. C. J. Peters, J. Picardy, A. F. Darrouzet-Nardi et al., “Carrying capacity of U.S. agricultural land: Ten diet scenarios”, Elementa: Science of the Anthropocene, 4, 000116 (2016). ↩︎
  7. Y M. Bar-On, R. Phillips, et R. Milo, The biomass distribution on Earth, Proceedings of the National Academy of Sciences, 115 (25), 6506-6511 (2018). ↩︎
  8. Agreste, « Les Résultats économiques des exploitations agricoles en 2016 », rapport présenté à la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation, p. 17. (2017). ↩︎
  9. Ministère de l’Agriculture, « Zoonoses émergentes et réémergentes : enjeux et perspectives », Centre d’études et de prospectives, Analyse n° 66, Madeleine Lesage (2014). ↩︎
  10. J. Poore et T. Nemecek, Reducing food’s environmental impacts through producers and consumers, Science, 360, 987-992 (2018). ↩︎